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Le blog de P.R.O.G.R.E.S : étudiants de gauche en grande école: avril 2008

vendredi 11 avril 2008

O.G.M.

Mercredi 18 mars. A l’invitation d’une AMAP, et dans un contexte d’actualité bouillante était organisé une rencontre-débat sur la question des OGM. Je me demandais, qu’apprendre de plus qu’on ne sait déjà, quand on a lu quelques brochures écolos, écouté José-la-moustache, ou admiré l’œuvre documentaire de , Le monde selon Monsanto (ou pourquoi l’économie mondialisée et décomplexée à profit courtermiste mène l’humanité à sa perte) diffusé sur Arte le mois dernier ? Je me disais aussi, allons voir, j’espérais y récupérer quelques badges jaunes « OGM, j’en veux pas » à accrocher à ma boutonnière à côté d’un badge des Pink Floyd reproduisant la jaquette du Dark Side of the Moon, et aussi y boire du vin bio, et y grignoter des galettes de seigle, le moins qu’on puisse attendre d’une réunion AMAP. Effectivement, j’ai trouvé tout cela, mais en plus de cela, j’y ai aussi trouvé des raisons objectives et philosophiques d’être drastiquement et compulsivement contre la diffusion des OGM dans l’agriculture française, des arguments de sens et d’esprit portés par un type à la foi messianique du faucheur irréductible, au regard brillant du prophète, engagé corps et âme et sans rémission possible, et désintéressé, à corps perdu, un type, orateur brillant tout droit sorti de la maison bleue de Maxime le Forestier, condamné à 220 000 euros de dommages et intérêts pour fauchage sauvage (tu m’étonnes) à verser à la firme, menacé d’expropriation de son logement, ex-secrétaire général des Verts, Monsieur Gilles Lemaire.

Quand vous écoutez parler Gilles Lemaire de la question des OGM, vous devenez aussi naturellement opposé à la culture en plein-champ de plants OGM que si vous étiez né dans un chou biologique.

Quelques éléments de contexte. Au moment du Grenelle, Nathalie Krosciusko-Morizet échange avec la confédération paysanne, les Amis de la terre, Greenpeace, toutes les assos de cette mouvance verte et leur fait la promesse qu’une clause de sauvegarde sera prise sur les OGM pour l’année en cours, interdisant leur culture en plein champ. Sauf que le commissariat national aux semences, la FNSEA, Monsanto, tous réunis, font pression sur les députés, les politiques, trouvant en Michel Barnier leur bras armé au sein de cette confrérie des nihilistes, et obtiennent cette concession inique : la clause de sauvegarde (interdisant la vente d’OGM aux agriculteurs) ne produit effet que jusqu’au 9 février. Or en décembre et janvier, les semences sont distribuées aux coopératives agricoles. Et la vente ne démarre effectivement que début février. Rideau de fumée. Des militants de Stop OGM entament une grève de la faim début janvier pour dénoncer la supercherie. Au douzième jour, le gouvernement cède, la clause est prolongée ad vitam aeternam. Ou plutôt, jusqu’à ce que la parlement ait statué sur la question. C’est la promesse faite en contrepartie aux grands céréaliers de la FNSEA : clause de sauvegarde, mais processus législatif rapide. A savoir les 2, 3 et 4 avril à l’Assemble nationale. Gilles Lemaire. Ecoutez ses arguments, sa voix claire qui parfois casse sur un rocher, mais jamais ne se laisse emporter par la houle…à contre-courants, entre balines et zeppelins…

- En Inde, les paysans indiens désespèrent de ne plus pouvoir avoir accès à des semences de coton non transgéniques, et s’endettent d’une année sur l’autre pour payer les semences. Les taux de suicide dans les zones agricoles saturées d’OGM présentent un différentiel significatif avec le reste du pays, idem en France il y a cinquante ans avec l’octroi des premiers prêts par le crédit agricole.

- Au Canada, un paysan a été condamné lorsqu’on s’est aperçu que parmi ses semences classiques il cultivait des semences Monsanto, sans en avoir le droit. Lui prétend qu’il a été contaminé à son insu, mais l’arrêté du jugement précise qu’il est interdit de cultiver des semences Monsanto sans en avoir le droit, et ce quelles que soient les raisons à l’origine de l’ensemencement. Il a fait appel et demande en réponse à Monsanto de venir retirer de ses champs une à une les petites graines labellisées OGM.

- Le produit phare de Monsanto, c’est le soja Round up Ready. Qu’est-ce que ça signifie ? Le round up est un pesticide désherbant total produit et commercialisé par Monsanto. Le soja Round up Ready est un soja qui résiste à Round up. Résultat : il est possible d’épandre sur tout le périmètre d’un champ des litres et des litres de round up, pas une herbe ennemie qui pousse, pas une racine qui dépasse, tous les éléments végétaux qui pourraient concurrencer la culture du soja ont trépassé, le soja est beau, et haut. Mais infesté des substances chimiques qui composent le round up. Le soja sert à l’alimentation animale. Dans le lait des vaches nourries à grande quantité de soja OGM, on retrouve la molécule de , qui fait partie de la composition chimique du round up. Round up Ready, c’est la stratégie de la terre brûlée, Attila et Taylor réunis dans le même délire.

- Monsanto introduit un gène parmi les 100 mille millions de gènes qui existent préalablement au sein d’une plante et dit : « La plante est notre propriété. Payez ! ».

- D’ordinaire et historiquement, on pourrait presque dire jadis, d’une année sur l’autre, on pratiquait des rotations de culture, voire des mises en jachère pour permettre à la terre de récupérer des forces, recomposer un substrat azoté, ne pas solliciter chaque année les mêmes éléments minéraux des sols. Avec les OGM, chaque année sur les mêmes parcelles, les mêmes cultures arrosées de round up. Le sol s’épuise, la nappe phréatique absorbe des conneries polluantes, la diversité des paysages en prend un coup, les rendements baissent, c’est le bordel, demandez aux paysans argentins.

- Si les agriculteurs français s’y mettent vraiment, je veux dire si à perte de vue le maïs, le colza poussent transgéniques, dans cinq ans, la filière bio n’existera plus. Il faut savoir que beaucoup de cultures bio travaillent en bonne intelligence avec des engrais organiques naturels, comme la moutarde. Les sources de contamination potentielles vont donc être exponentielles, et avec la pollinisation naturelle portée par le vent, plus aucune culture ne pourra prétendre être « sans OGM », et ce sera la chienlit. Aujourd’hui déjà, si un agriculteur en certification biologique voit ses cultures contaminées par le fruit du hasard ou le vent mauvais qui porte des semences OGM, il est dédommagé…pour l’année en cours, à hauteur du différentiel des cours entre le prix pratiqués sur la filière classique et ceux de la filière bio. Mais perd la certification. Il faut trois années pour la récupérer.

Elles sont infinies, les raisons de voir dans la diffusion large des OGM une dérive, un petit doigt mis dans un engrenage mortifère, une balle dans le pied. Les OGM peuvent certes présenter un certain nombre de caractéristiques séduisantes, mais elles ne peuvent prétendre constituer la base du modèle agricole pour les décennies à venir. Sur le site stop OGM, on peut signer la pétition en ligne, lire le projet de loi et les différents amendements expliqués.


Adrien Absolu

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Deux projets de société

La Gauche et le Droite parlementaires ne défendent pas les mêmes projets de société. Cette évidente banalité pour certains ne l’est pas pour de nombreux déçus du système, se réfugiant ainsi dans l’abstention ou les extrêmes. Non pas que les clivages politiques croustillants, comme on les aime dans notre beau pays, m’excitent particulièrement, mais il faut savoir affirmer et montrer que Gauche et Droite n’ont pas les mêmes projets de société, ne serait-ce que pour faire un pied de nez à la théorie frontiste de « l’UMPS »…

Un projet de société se décline en plusieurs modes, prenons celui qui caractérise bien le clivage que je souhaite ici mettre en évidence : l’art.

En 2004 faisaient rage débats et manifestations des intermittents du spectacle… : luttes corporatistes dépassées ? Bien sûr que non. Le gouvernement de l’époque a durci les conditions d’accès à l’indemnisation chômage (il fallait avoir travaillé plus de 507 heures dans les 12 mois précédents, il faut maintenant réunir ce quota dans les 10 mois précédents, pour accéder à l’indemnisation chômage) pour les gens qui travaillent en CDD dans les salles de spectacle, les cirques, les plateaux de tournage, les studios,… par intermittence, ce qui est presque la norme dans le secteur. La mesure plongeait ainsi cette catégorie d’actifs dans une précarité déjà trop admise auparavant. Or, clef de voûte du système, les intermittents du spectacle portent la culture et ce système d’assurance chômage spécifique permettait à un technicien du spectacle ou un artiste de vivre décemment. Bien que des abus existaient, notamment dans les grandes chaînes de télévision où travaillent des centaines d’intermittents alors qu’un CDI serait plus cohérent ou que le statut est appliqué à un employé non artiste, remettre en cause à ce point un dispositif qui permettait au Festival d’Avignon de rayonner autant, par exemple, est une erreur. Ce n’est pas parce qu’une minorité de Rmistes sur 1,2 millions dépensent ce pécule dans les casinos de Deauville qu’il faut supprimer ce mécanisme social qui permet à des personnes à la dérive de raccrocher ou au pire de survivre. Tout système implique des abus, mais, à condition qu’ils restent marginaux, cela ne constitue pas un argument suffisant pour le supprimer.

Dernièrement notre ami Sarkozy a proposé discrètement de supprimer les quotas qui « inhibent » le développement de nos chères chaînes de télévision. Il envisage de supprimer ou de diminuer fortement l’obligation qu’ont les chaînes hertziennes françaises (TF1, Fr2, Fr3, M6…) d’investir à hauteur de 16% de leur revenu publicitaire dans la production cinématographique française. Je ne m’arrêterais pas ici sur le conflit d’intérêt flagrant : Nicolas Sarkozy propose une réforme qu’appelle de ses vœux depuis des années le témoin de son premier mariage, Martin Bouygues (TF1 appartient au groupe Bouygues) mais plutôt sur l’implication pour la vie culturelle française. Sachez que produire un film américain ou acheter les droits d’un film coûte en moyenne moins cher et a autant d’audience que produire un film français, ce qui rend les autres options plus rentables. Ainsi depuis un certain temps les chaînes télé revendiquent la suppression de ces quotas. On peut donc présumer que sans ces quotas, la production cinématographique française serait anéantie, tout comme l’est aujourd’hui le cinéma allemand, italien ou anglais, pays dans lesquels plus de 70% des films à l’affiche sont américains. Grâce à ce système et au soutien du CNC, le cinéma français culmine par sa richesse (en nombre de films produits) et sa diversité en Europe : 204 des 625 longs métrages produits dans l’UE en 2001 sont français (700 LM/an aux US). Quoi qu’on pense des films français et de leur qualité trop souvent médiocre, la culture cinématographique française a droit d’exister et ne mérite pas d’être écrasée par Hollywood sous prétexte de rentabilité trop faible. Ce n’est pas un patriotisme d’arrière garde que de penser cela, mais plutôt une véritable conviction que culture et marché ne font pas bons ménage.

Ces deux exemples illustrent à mon sens en partie ce qui sépare les projets de société de la Gauche et la Droite. Celle-ci considère que seul le marché doit réguler la culture artistique, qui n’est autre qu’un secteur de l’économie française, celle-là considère que l’art doit s’extraire de la logique marchande et se soumettre aux régulations, protections et subventions de l’Etat. La Gauche n’est pas plus « cultivée » ou plus sensible à l’art que ne l’est la Droite. Mais cette dernière vit dans l’illusion que le marché peut faire vivre l’art à lui seul… comme le confirme la diminution de 6% du budget de la culture en 2008. La raison d’être d’un tableau n’est pas le succès auprès du public et le nombre d’entrées de sa future exposition, mais plutôt la démarche volontaire de l’artiste de porter son œuvre à la connaissance du public. Danone fait une étude de marché avant de sortir son prochain yaourt aux fruits, toute « production » artistique qui se respecte non. Ainsi, considérer que les intermittents n’ont pas droit à une vie décente et doivent suivre les évolutions du marché (autrement dit : ne pas travailler dans le milieu artistique) et que le cinéma français doit s’adapter à la concurrence internationale est non seulement ridicule mais aussi dangereux.

Le véritable risque de cette dérive marchande de l’art est la mort de celui-ci et la victoire rampante du « divertissement marchand ». Or l’art structure une société, en est le ciment. La poésie artistique illustre les charmes de l’existence, et si vous me permettez cette conclusion lyrique : par l’art l’homo sapiens devient Homme…


Mathieu Alesi

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Garges

Arrivés à Garges-Lès-Gonesse en RER. Sortie. Un poste de police de proximité. Il fait gris, c’est une fin d’après-midi d’hiver. On remonte l’avenue Charles de Gaulle, Garges ressemble à l’image qu’on a de nos banlieues pauvres, des plantations de béton poussées sous serre, des constructions très datées, mais le début des années 70 a réussi le miracle d’accoucher aussi bien d’une style de vie inspiré du pouvoir des fleurs, patchwork coloré d’amours, de sexe et d’herbe, que d’un style architectural en habitat collectif gris et laid, qui n’a gardé des fleurs bleues que les épines dont il pique aujourd’hui le tissu social jusqu’à ourler de rouge une banlieue qui ne ressemble en rien à un village fleuri. Donc des paraboles s’échappent des balcons comme autant de ventouses permettant de garder le contact avec un monde extérieur loin comme un pays natal, les arbres sont sans feuille, comme dans le septième arrondissement parisien, l’hiver est le même pour tous, les barres d’immeuble ressemblent à des lycées de cauchemar, l’ordonnancement des logements est traumatisant, en été, sèchent sans doute aux balcons des kilos de fringue. Les noms des quartiers de ces villes de banlieue semblent avoir été choisis pour donner l’illusion aux gens que leur misère n’était en fait que la trame narrative d’un conte pour enfants. A Garges, les quartiers que l’on s’apprête à démolir s’appellent Dame Blanche et les Doucettes. Les services qu’on est en droit de la République sont bien là, une maison de l’emploi, des gyrophares bleus, des drapeaux français au vent de l’hôtel de ville, rien de surprenant, sauf qu’on a trop l’impression que c’est juste histoire de sauver les apparences. On passe devant le marché aux poissons, Veolia lave à la lance à eau. Mais cette petite ludothèque, signalée par des lettres pastel découpées et plaquées contre une vitre, ça, non, c’est complètement sincère, c’est même émouvant et un peu triste, une ludothèque au rez-de-chaussée écrasée par le poids d’un immeuble de béton. La ludothèque est fermée. Toujours pas un bistro. Alors devant l’hôtel de ville, deux heures à tuer, on demande. Un petit passage inquiétant, il faut baisser la tête, refermer la porte derrière soi. Bienvenue au tripot de Garges. Ambiance survoltée, Paris Turf, Bilto, soixante types, la plupart maghrébins, quelques asiatiques, portant casquette et bérets, encouragent les chevaux en course à Deauville cet après-midi, le serveur derrière son immense zinc continue à servir les cafés, on est en terre d’Islam. L’homme à côté de moi a joué le 8 et le 7, le départ de la course est imminent. Gagnant, une vingtaine d’euros, placés, quinze ou seize. La course démarre, un bandeau apparaît au bas de l’écran, la liste des disqualifiés. Premier numéro à s’afficher : le 8. L’homme déchire son reçu, se lève, s’en va. Prochaine fois. Sur l’écran plat, la photo finish confirme le tiercé gagnant : 7/10/12. Alors, ça ramasse ou quoi ? Un jockey à bombe noire et jaune déguisée en abeille monte et descend au ralenti comme un pantin de foire, emporté par le pur-sang dont il tient les brides. Les chevaux sont passés, les hommes restent, et dépensent leur RMI.

Entre Deauville et Garges donc, cet après-midi là, une convergence d’intérêts. C’est loin, Deauville, je me demande ? L’endroit se vide petit à petit. Garges, c’est le Deauville consacré de tous les clandestins noyées en Méditerranée, ou interceptées par les carabiniers espagnols du côté d’Algesiras. A Deauville, les chevaux courent encore, la bride lâchée maintenant. A Garges, la réalité est en passe de rattraper tout le monde. La terre tourne et garde ses œillères. Il fait gris. Il va peut-être pleuvoir.


Adrien Absolu

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Introduction

C’est entre amis que nous avons décidé de créer PROGRES. Nos engagements politiques individuels différaient les uns des autres mais nous nous retrouvions sur les grands principes de la Gauche française : humanisme, laïcité, solidarité. Les élections en 2007, puis la succession de dangereuses décisions du nouveau Président, sans oublier les symboles républicains traînés dans la boue, nous ont aussi rassemblés pour apporter ensemble notre pierre au débat politique. Souvent réfractaires à « s’encarter » nous ne nous clamons d’aucun parti bien que certains membres aient clairement choisi le leur. Nous nous sommes davantage réunis autour d’une tendance issue de la convergence de courants de pensées progressistes, socialistes et sociaux-démocrates plutôt que sur des étiquettes et frontières partisanes, trop réductrices.

Au sein des Grandes Ecoles dont nous faisons parti, comme malheureusement au sein de la population française dans son ensemble, s’est imposée le TINA (There Is No Alternatives, termes de Noam Chomsky) à un libéralisme débridé. Notre objectif est d’affirmer que « les réformes nécessaires » (N. Sarkozy) ne sont pas nécessairement les diminutions d’impôts d’une part et l’allongement brutal de la durée de cotisation pour la retraite d’une autre, mais peuvent aussi être de profondes négociations sur la pénibilité du travail et une complète révolution culturelle à propos de l’impôt, afin de lui retirer cette diabolisation dont il fait l’objet et de lui redonner sa noblesse républicaine et sociale, comme le défendent de jeunes intellectuels tels que Eric Maurin ou Thomas Piketty. Il existe donc des alternatives, et nous avons la volonté de les proposer et les défendre : d’une voix commune aux étudiants progressistes des Grandes Ecoles.

Le nom de l’association, PROGRES, n’a pas la connotation déterministe qu’on pourrait lui donner, mais plutôt, à notre sens, celle de la volonté de faire avancer la société dans une direction bien précise (qui n’est pas le « sens de l’histoire », puisqu’il n’y en a pas) : celle d’une organisation sociale plus humaniste, qui ne laisse personne sur le bord du chemin, qui respecte son environnement naturel, qui créer des richesses et qui s’interroge sur son mode de (sur)consommation. Membres d’associations étudiantes, travaillant dans de grandes entreprises ou dans les administrations publiques et entreprenant dans l’économie sociale : nos divers parcours donnent à la voix de PROGRES une riche diversité et un ton pragmatique qui reflète notre volonté de changement concret.

En créant ce blog, Proposer, Réagir, Oser – étudiants des GRandes EcoleS se lance le défi: réagir aux évènements et aux tendances du monde et proposer un Manifeste de propositions cohérentes sur le thème de la lutte contre les exclusions.


Mathieu Alesi

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